12 ans d'expérience. 15+ applications livrées. Un seul interlocuteur, du concept à la publication.
En résumé : pour votre projet à Nantes (314 138 habitants), dans les Pays de la Loire, vous travaillez directement avec moi, pas un intermédiaire. 12 ans d'expérience, 15+ applications livrées, et un processus transparent de A à Z.
Vous avez un projet d'application mobile à Nantes.
Et vous vous posez la question fatidique. iOS ou Android ?
Regardons les chiffres. Android détient la plupart des parts de marché mondial.
C'est gigantesque.
Sur les 314 138 habitants de Nantes, la grande majorité a un smartphone Android dans la poche.
Si vos clients sont sur Android, vous n'avez pas le choix. Vous devez y être.
Mais attention. Faire une application Android, ce n'est pas juste cocher une case.
C'est un écosystème avec ses propres règles. Ses propres standards de design.
Le facteur le plus important est de créer une expérience fluide, peu importe la marque du téléphone.
Développer pour Android, ce n'est pas emballer un site web dans une application. C'est utiliser les outils du système pour obtenir une application qui démarre vite, fonctionne sans réseau et respecte les habitudes de la plateforme. La différence ne se voit pas sur une capture d'écran ; elle se voit à l'usage, au bout de quelques jours.
Beaucoup pensent qu'une application, c'est juste un site web mis dans une boîte.
C'est faux.
Développer pour Android, c'est utiliser les outils natifs de Google pour créer une expérience parfaite.
Aujourd'hui, le langage recommandé par Google s'appelle Kotlin. Il a remplacé Java.
C'est un langage moderne, rapide et sûr.
Pour l'interface, on utilise Jetpack Compose. Et on suit les règles visuelles strictes dictées par le Material Design de Google.
Le facteur le plus important, c'est de comprendre que le monde Android est un écosystème ouvert.
Contrairement au jardin fermé d'Apple, Android offre une liberté immense.
Vous avez accès à une infinité de matériels différents. Vous pouvez personnaliser le système en profondeur.
Vous pouvez même distribuer votre application en dehors du store officiel de Google si besoin.
Mon rôle premier est de protéger votre budget. Saviez-vous qu’une grande partie des fonctionnalités d'une application ne sont jamais utilisées ?
Depuis Cannes, j'aide mes clients à éviter ce gaspillage énorme. Avec 12 ans d'expérience sur iOS et Android, je sais où l'argent doit aller. On coupe le superflu pour se concentrer sur ce qui apporte une vraie valeur à votre cible.
L'avantage clé : une application qui sort vite, qui teste le marché, et qui coûte le juste prix. Construisons d'abord l'essentiel.
À Nantes, le milieu est assez dense pour qu'un prestataire soit vérifiable en quelques appels, et autant s'en servir. Trois demandes suffisent à séparer ceux qui livrent de ceux qui présentent bien. Je vous encourage à me les poser autant qu'aux autres.
Un : deux clients que vous pouvez appeler vous-même, pas une citation sur un site. Ce qu'il faut leur demander n'est pas « êtes-vous content » mais « qu'est-ce qui s'est mal passé, et comment ça a été réglé ». Tous les projets ont un moment difficile, et la réponse à cette question dit à peu près tout.
Deux : une application publiée que vous pouvez installer et utiliser dix minutes. Pas une capture d'écran, pas une vidéo de démonstration. L'application, sur votre téléphone.
Trois : qui a écrit le code de cette application. Dans beaucoup de portfolios, la réponse honnête est « une équipe qui n'est plus là ».
De mon côté, je réponds aux trois, et j'ajoute volontiers le projet qui s'est mal terminé et pourquoi. C'est en général plus instructif que les autres.
Nantes a un vrai tissu numérique et beaucoup de créateurs qui ont déjà travaillé avec une agence. C'est confortable : vous savez ce qui vous a déplu la dernière fois, et on peut construire à partir de là. Les demandes que j'y reçois sont souvent les plus précises de toutes, et un cahier des charges précis fait gagner un mois.
Ce que les gens ont mal vécu se répète d'ailleurs beaucoup d'une fois sur l'autre, et cela vaut la peine d'être nommé. Trois reproches reviennent : ne jamais savoir où en était le projet entre deux points d'étape, découvrir en fin de parcours que ce qui avait été validé oralement n'avait pas été noté, et se retrouver avec un code que personne d'autre ne peut reprendre. Les deux premiers se règlent par une version installable toutes les deux semaines, même incomplète, et par un compte rendu écrit après chaque décision. Le troisième se règle en vous donnant l'accès au dépôt depuis le premier jour.
Le fait d'avoir déjà travaillé avec un prestataire change aussi la nature de la première réunion. On ne passe pas la moitié du temps à expliquer ce qu'est une recette, un environnement de test ou une soumission au store. On peut aller directement aux arbitrages qui comptent : ce qui entre dans la première version, ce qui attend, et où placer l'argent quand il faut choisir entre plus de fonctions et une meilleure finition.
Quand on reprend après quelqu'un d'autre, la première tâche n'est pas technique, elle est administrative, et c'est celle qui bloque le plus de projets : récupérer ce qui vous appartient. Le dépôt de code, les comptes App Store Connect et Google Play — à votre nom, pas à celui du prestataire —, les clés de signature, les accès à l'hébergement, les maquettes. Sans la clé de signature d'origine, une application Android ne peut plus être mise à jour, elle doit être republiée sous un autre identifiant et vous perdez vos installations. Je demande cette liste avant de chiffrer quoi que ce soit.
Nantes a par ailleurs une forte concentration d'entreprises de l'économie sociale et solidaire et du secteur culturel, et ces projets ont un profil budgétaire particulier : financement par subvention, calendrier calé sur un exercice, et souvent une obligation de rendre des comptes sur l'usage des fonds. Cela m'oblige à découper autrement, en jalons livrables et facturables qui correspondent à quelque chose de montrable, plutôt qu'en une grosse facture à la fin.
Quand un projet reprend après quelqu'un d'autre, le premier mois ne commence pas par du code. Il commence par récupérer ce qui vous appartient, puis par savoir honnêtement dans quel état est l'existant.
Le jour de la publication n'est pas la fin du projet, c'est le premier jour où l'application rencontre de vrais utilisateurs. La suite se prépare avant, pas après : sans elle, les premiers retours arrivent et personne n'est là pour y répondre.
La première semaine, on surveille. Pas les téléchargements — les plantages, les écrans où les gens s'arrêtent, les endroits où ils reviennent en arrière. Un rapport de plantage vaut mille suppositions, et les trois premiers jours en apprennent plus que trois mois de réunions.
La deuxième semaine, on corrige ce que ces retours ont montré, et on publie une mise à jour. Elle est presque toujours nécessaire, et ce n'est pas un échec : aucune première version ne survit intacte au contact de son public à Nantes.
Ensuite le rythme ralentit, mais ne s'arrête pas. Apple sort une version majeure d'iOS chaque automne, Google une d'Android chaque année, et chacune casse quelque chose — une autorisation qui change de forme, une bibliothèque qui n'est plus signée, un écran qui se décale.
On décide ensemble du niveau de suivi avant le lancement, pas au premier incident.
Quand une entreprise vend bien sur le web et mal sur mobile, la cause est presque toujours la lenteur avant d'être l'ergonomie. Une application native charge ses données autrement qu'une page web : elle garde en mémoire ce qui ne change pas, précharge la suite, et fonctionne encore quand le réseau faiblit. C'est ce que le site adaptatif ne sait pas faire.
Récemment, j'ai accompagné une entreprise de e-commerce qui voulait relancer ses ventes locales à Nantes.
Leur site web marchait bien. Mais sur mobile, c'était la catastrophe.
La plupart des utilisateurs abandonnent une navigation si le chargement dépasse 3 secondes.
Il leur fallait une application Android native pour fidéliser leur clientèle de la région Pays de la Loire.
En résumé, l'objectif était simple : rendre l'achat ultra-rapide.
Nous avons développé l'application en Kotlin.
Je ne donne pas de fourchette avant le cadrage, parce qu'un prix annoncé avant de savoir ce qu'on construit est un chiffre inventé. En revanche, la mécanique, elle, se dit dès le premier appel : trente pour cent à la commande, le reste réparti par mois sur la durée du projet. Vous payez au rythme où le travail avance.
Deux dépenses tombent en plus du développement, et elles reviennent : le programme développeur d'Apple à 99 € par an, et le compte Google Play Console à 25 $ une fois. Les deux se prennent à votre nom, pas au mien.
Sur un projet court, d'un mois ou deux, le découpage est plus simple : la moitié au démarrage, la moitié à la livraison. Sur un projet qui court sur plusieurs mois, la mensualisation protège les deux côtés — vous ne financez jamais du travail qui n'a pas été fait, et je ne travaille jamais trois mois avant de facturer.
Dans le transport, le mode hors ligne n'est pas une option de confort, c'est l'architecture. Entrepôts, sous-sols et routes de campagne coupent le réseau, et une application qui suppose une connexion permanente ne tient pas une journée. Deux décisions suivent : la règle qui tranche les modifications concurrentes, et la façon dont la preuve de livraison est conservée.
Dans le transport, le mode hors ligne n'est pas une option de confort : c'est l'architecture. Un entrepôt métallique, un sous-sol, une zone portuaire ou une route de campagne coupent le réseau, et une application qui suppose une connexion permanente ne survit pas à sa première journée réelle.
On construit donc l'inverse : tout fonctionne sans réseau, et la synchronisation se fait seule dès qu'il y a du signal — sans bouton à presser, parce qu'un bouton à presser finit toujours par ne pas l'être.
Ces questions touchent aux fondamentaux d'Android : la diversité des appareils, les conditions d'accès au Play Store, le langage utilisé, la compatibilité avec les anciennes versions. Le fil commun est qu'Android n'est pas un appareil mais un parc. Ce qui se décide au départ, c'est jusqu'où ce parc doit être couvert — chaque version ancienne supportée a un coût réel.
C'est le cauchemar des mauvais développeurs à Nantes. Il y a des milliers de modèles d'écrans différents. Mon travail est de m'assurer que le design s'adapte parfaitement à tous.
Depuis peu, Google exige que 20 personnes testent l'application pendant 14 jours avant publication. C'est pour éliminer les applications poubelles du store de France. Je vous accompagne pour gérer cette étape.
Kotlin. Java, c'est le passé. Kotlin est le langage officiel recommandé par Google. Il est plus sûr et évite de nombreux bugs silencieux.
Oui, ce sera à votre nom. C'est un paiement unique à vie. Vous serez le seul propriétaire de l'application à Nantes.
Le facteur le plus important est de définir un seuil. On cible généralement les beaucoup d’utilisateurs les plus récents pour éviter des coûts de développement inutiles.
Non. Android a ses propres codes visuels (Material Design). Copier l'iPhone, c'est frustrer vos utilisateurs Android à Nantes.
Cela peut prendre de 2 à 7 jours, en plus de la fameuse période des 14 jours de tests. Il faut l'anticiper dans le planning.
Oui, le travail ne s'arrête pas au lancement. Android évolue chaque année, il faut mettre le code à jour pour vos clients de la région Pays de la Loire.
Vous. Dès que la facture finale est payée, vous récupérez l'intégralité du code source développé pour votre entreprise de Nantes.
Absolument. Android est très ouvert sur l'utilisation du matériel : Bluetooth, NFC, GPS, appareil photo.
Si vous avez déjà travaillé avec un prestataire, vous savez ce que vous ne voulez plus revivre. C'est un excellent point de départ pour un premier échange.
En trente minutes, on fait deux choses. On liste ce qui vous appartient et qu'il faut récupérer — dépôt de code, comptes App Store et Google Play à votre nom, clés de signature — parce que sans ça aucun chiffrage n'a de sens. Puis on regarde ce qui reste réellement à construire.
Sans engagement, et sans relance commerciale ensuite.
En 30 minutes, vous saurez exactement par où commencer. Sans engagement. Sans jargon technique.
Réservez un appel gratuit →
La plupart de mes projets se déroulent à distance, et en pratique cela change peu de choses. Nous échangeons en visioconférence dès que vous en avez besoin, pas uniquement aux grandes étapes, et vous pouvez me poser vos questions à tout moment pendant le projet — je réponds toujours.
Une fois que nous travaillons ensemble, un déplacement sur place peut tout à fait être organisé si votre projet le justifie. Les frais de déplacement sont alors chiffrés à part, en amont et sans surprise.