12 ans d'expérience. 15+ applications livrées. Un seul interlocuteur, du concept à la publication sur l'App Store et Google Play.
En résumé : pour votre projet à Toulouse (486 828 habitants), en Occitanie, vous travaillez directement avec moi, pas un intermédiaire. 12 ans d'expérience, 15+ applications livrées, et un processus transparent de A à Z.
Votre application dépend de code que vous n'avez pas écrit.
Une application moderne s'appuie sur des bibliothèques et des services extérieurs : l'envoi des notifications, le paiement, les cartes, la connexion, la mesure d'audience. Chacun est maintenu par quelqu'un d'autre, avec son propre calendrier, ses propres changements de règles, et parfois sa propre fin de vie.
C'est là que casse une application qu'on croyait tranquille. Le code n'a pas bougé, l'entreprise de Toulouse n'a rien demandé, et pourtant la connexion ne fonctionne plus parce qu'un service extérieur a changé sa façon de faire.
Suivre ces dépendances est une part du travail de maintenance qu'on voit rarement venir, et qu'on paie toujours.
Une maintenance n'est pas une réserve d'heures dans laquelle on pioche. C'est une surveillance en continu, un délai de réponse convenu à l'avance, et un point régulier où l'on décide ensemble de ce qui se corrige maintenant et de ce qui attend. Sans ces trois éléments, la maintenance devient une facture qu'on subit.
La surveillance tourne toute seule. Les plantages remontent automatiquement, avec l'appareil, la version du système et l'endroit exact où l'application s'est arrêtée. C'est ce qui permet de découvrir un problème avant que vos utilisateurs à Toulouse n'aient à le signaler — et la plupart ne le signalent jamais, ils désinstallent.
Le délai de réponse est écrit dans le contrat, et il n'est pas le même pour tout. Une application qui ne se lance plus se traite le jour même. Un affichage de travers peut attendre la prochaine version.
Le point régulier, enfin, est celui qu'on saute quand tout va bien, et c'est une erreur. C'est là qu'on regarde ce qui vient : la version du système qui sort à l'automne, la bibliothèque qui ne sera plus maintenue, le service extérieur qui change ses règles. Anticiper coûte quelques heures ; réagir coûte une version d'urgence.
Le point essentiel : le prix dépend de la complexité technique sous le capot, pas du nombre de pages.
Je vous dirai la vérité, même quand elle est inconfortable. C'est la promesse que je fais à tous mes clients depuis Cannes.
Créer une application iOS ou Android demande du temps et de l'argent. Alors, pas de langue de bois entre nous. Avec 12 ans d'expérience au compteur, si votre cahier des charges part dans tous les sens, je vous freine.
Le facteur le plus important : je suis là pour que votre investissement serve réellement vos utilisateurs. C'est comme ça qu'on fait de grandes applications.
Dans l'aéronautique et le spatial toulousains, vos propres clients vous imposent des règles, et ces règles retombent sur vos prestataires. Avant même de parler de l'application, il faut donc savoir si celui qui va l'écrire peut signer ce que vous devez lui faire signer. C'est la question qui élimine, et elle se pose au premier appel.
En pratique, ça tient en quelques documents : un accord de confidentialité, une attestation d'assurance responsabilité civile professionnelle, parfois un questionnaire de sécurité de plusieurs dizaines de lignes, et de plus en plus souvent une clause sur le lieu d'hébergement du code et des données. Je traite ça comme du travail normal, pas comme une formalité qu'on repousse à la signature.
Il y a une limite, et je préfère la donner avant que vous ne perdiez du temps. Je suis une entreprise individuelle, pas une structure certifiée. Si votre donneur d'ordre exige un fournisseur portant une certification qualité formelle, je ne rentre pas dans le cadre, quelle que soit la qualité du travail.
Quand le cadre passe, en revanche, une petite structure a un avantage concret : il n'y a personne à qui déléguer, donc personne chez qui l'information puisse se perdre en route.
À Toulouse, une bonne partie des demandes vient de l'aéronautique et de ses sous-traitants, avec les contraintes qui vont avec : traçabilité, usage hors ligne, et des utilisateurs qui portent des gants. Ce sont des projets où l'ergonomie compte plus que l'esthétique, et où une bonne application se reconnaît au nombre de gestes qu'elle vous épargne.
Les gants changent tout, et c'est le genre de détail qu'on découvre trop tard quand personne n'est allé voir. Un doigt ganté est imprécis : les boutons doivent être nettement plus grands que ce que recommandent les guides d'Apple et de Google, les listes doivent avoir de l'espace entre les lignes, et un menu déroulant devient inutilisable. Certains gants ne fonctionnent tout simplement pas sur un écran capacitif, ce qui veut dire que l'application doit rester pilotable avec un stylet ou une seule main nue. Ces décisions se prennent au moment de la maquette, pas après.
La traçabilité est l'autre contrainte structurante. Dans un contexte aéronautique, une saisie n'est pas seulement une donnée : c'est un enregistrement qui devra peut-être être produit dans un audit des années plus tard, avec qui l'a saisie, quand, et sur quel appareil. Cela interdit certaines facilités de développement — on ne supprime pas une ligne, on l'invalide en gardant l'historique — et cela impose de réfléchir à la synchronisation autrement : si deux personnes modifient la même fiche hors ligne, il faut une règle explicite pour trancher, pas le dernier qui gagne par hasard.
L'autre détail de terrain, aussi banal et aussi coûteux que les gants : le téléphone n'appartient souvent à personne. Dans un atelier, un même appareil passe de main en main d'une équipe à l'autre, et une application qui suppose « un utilisateur = un téléphone » se retrouve à attribuer les saisies de l'équipe du soir à celui du matin. Il faut donc une identification rapide en début de poste — assez rapide pour que personne ne la contourne — et une déconnexion qui ne perde pas le travail en cours. C'est une décision d'architecture, pas un écran à ajouter après coup.
Toulouse a aussi un écosystème spatial et un pôle santé importants, et un vrai vivier de développeurs sortant de l'INSA ou de l'ENSEEIHT. Cela veut dire que si vous me sollicitez, c'est souvent que vous avez déjà pesé l'option du recrutement. C'est une conversation que j'ai volontiers : sur un projet à horizon long avec un produit qui devient le cœur de votre activité, recruter est souvent le bon choix, et je préfère vous le dire que prendre une mission qui aurait dû être un poste.
Sur un projet industriel, le premier mois sert à régler ce qui bloque : le cadre contractuel d'abord, les conditions réelles d'usage ensuite. Un projet qui commence à coder avant d'avoir vu l'atelier se refait entièrement au troisième mois.
C'est souvent là qu'on découvre que le lecteur de code-barres se comporte comme un clavier et change tout le formulaire de saisie.
Une maintenance bien menée est régulière et ennuyeuse, c'est son intérêt. La première semaine sert à l'état des lieux et à l'installation de la surveillance des plantages. Ensuite le rythme s'installe : les incidents remontent automatiquement, les correctifs partent selon une priorité convenue, et un point régulier décide de ce qui attend.
Semaine 1, l'état des lieux : j'analyse l'application, j'installe la surveillance des plantages, je documente la base de code et je dresse la liste des problèmes immédiats.
Le cycle mensuel s'organise ensuite de la même façon :
Un processus transparent, itératif, et sans surprise. Vous voyez l'application grandir chaque semaine.
Une prise en main commence par un audit, et l'audit trouve régulièrement ce que personne ne cherchait — des mots de passe stockés en clair, une clé d'accès laissée dans le code, une bibliothèque abandonnée depuis des années. Ces défauts ne se voient pas à l'usage : l'application fonctionne parfaitement jusqu'au jour où quelqu'un s'y intéresse.
La maintenance préventive, c'est ce qui vous évite de faire la une des journaux locaux à Toulouse pour les mauvaises raisons.
Lors d'une prise en main, un audit de routine révèle parfois quelque chose d'inquiétant. Une application développée quelques années plus tôt par une agence depuis disparue peut très bien stocker les mots de passe de ses utilisateurs en clair dans sa base locale.
En résumé : on ne construit pas tout. On construit ce dont vos utilisateurs ont vraiment besoin.
Je ne chiffre pas une maintenance sans avoir vu l'application, parce que la dette technique et le trafic diffèrent à chaque fois. Je travaille donc par niveaux. Le niveau essentiel couvre la surveillance, la correction des bugs critiques et la compatibilité avec chaque nouvelle version d'iOS et d'Android. Les niveaux supérieurs ajoutent des évolutions à rythme mensuel prévisible.
Le rythme est dicté par les plateformes : Apple publie une version majeure d'iOS chaque septembre depuis 2013, Google une version d'Android chaque année. Chacune peut changer une autorisation ou retirer une interface, sans que votre code ait bougé.
Je ne fais pas de devis standard sans voir le patient. Chaque application à Toulouse est unique, a une dette technique différente et un trafic différent. Mais voici comment je structure mes niveaux d'accompagnement.
Éducation, restauration et logistique tournent sur des appareils partagés et souvent anciens, ce qui rend la maintenance moins spectaculaire et plus constante. Les problèmes viennent rarement d'un bug franc : ils viennent d'une version du système qui change une autorisation, ou d'un appareil trop vieux pour la dernière bibliothèque.
La survie d'une application sur le long terme dépend de sa capacité à encaisser les usages spécifiques de son secteur à Toulouse.
L'optimisation du contenu est vitale. Les vidéos de cours et les documents lourds peuvent faire exploser le poids de l'application avec le temps. Je surveille la performance du streaming vidéo et la fiabilité du téléchargement hors-ligne pour les étudiants d'Occitanie. Le système de notifications aux parents doit également rester parfaitement synchronisé à chaque mise à jour OS.
Une application n'a pas toujours besoin d'un serveur : tout dépend de si elle doit partager des données entre plusieurs appareils. Elle doit en revanche presque toujours prévoir l'absence de réseau, parce que le réseau manque plus souvent qu'on ne le croit. Le reste — appareil photo, position, notifications, connexion à un logiciel existant — est possible, sous réserve d'autorisations que l'utilisateur peut refuser.
Pas toujours, et c'est une bonne nouvelle pour le budget. Une application qui ne fait vivre que les données de son utilisateur — une liste, un suivi, un calcul — peut tout garder sur le téléphone et ne rien coûter en fonctionnement. Dès qu'il faut partager entre plusieurs personnes, synchroniser entre deux appareils, ou que vous devez voir les données de votre côté, il faut un serveur, et c'est une ligne de coût qui revient chaque mois.
Ça dépend entièrement de ce qu'on a décidé au départ, et c'est un des rares choix qu'on ne peut pas repousser. Une application peut garder ses données sur l'appareil, laisser travailler, puis se synchroniser dès que le réseau revient — sans que l'utilisateur appuie sur quoi que ce soit. C'est indispensable dès qu'on travaille en entrepôt, en sous-sol, en déplacement. Rajouté après coup, ça revient souvent à réécrire la moitié de l'application.
On choisit une limite, et ce choix a un prix. Supporter des versions anciennes du système veut dire tester davantage et se priver de certaines possibilités. On regarde qui sont vos utilisateurs : une application grand public et un outil interne déployé sur un parc connu n'ont pas la même réponse. La limite se relève ensuite, quand les statistiques d'usage montrent que plus personne n'est resté derrière.
Ça compte plus qu'on ne le croit, parce qu'une application volumineuse se fait désinstaller la première quand la mémoire manque. L'essentiel du poids vient rarement du code : ce sont les images et les polices embarquées. Charger les images depuis le serveur plutôt que les livrer dans l'application, et les servir à la bonne taille, suffit souvent à diviser le poids par deux. C'est du travail invisible et c'est celui qui garde l'application installée.
Techniquement, l'envoi ne coûte presque rien. Ce qui coûte, c'est ce qu'il faut autour : un serveur pour décider quoi envoyer à qui et quand, et un réglage fin pour ne pas devenir intrusif. C'est aussi le mécanisme le plus facile à gâcher — une notification inutile est la première cause de désinstallation, et une application désinstallée ne revient pas. On en envoie peu et on les rend utiles, ou on n'en envoie pas.
Oui, avec l'autorisation de l'utilisateur, et la façon de la demander compte autant que la fonction. Une permission réclamée au premier lancement, sans contexte, est refusée dans une grande partie des cas — et une fois refusée, elle est pénible à récupérer. Demandée au moment où la personne comprend pourquoi, elle est accordée. Apple exige d'ailleurs une explication écrite pour chaque permission, et un texte vague fait refuser l'application.
Par les stores, et pas instantanément : Apple et Google vérifient chaque version avant publication, et les téléphones se mettent à jour au rythme de leurs réglages. Il faut donc prévoir qu'une partie de vos utilisateurs restera plusieurs semaines sur une version ancienne. C'est pourquoi le serveur doit continuer à parler aux versions précédentes, et pourquoi on évite les changements qui cassent tout d'un coup.
Souvent, oui, et tout dépend d'une chose : votre éditeur fournit-il une interface d'accès documentée. Si oui, c'est du travail normal. S'il n'en fournit pas, ou s'il la facture au module, ou s'il refuse de l'ouvrir à un tiers, aucune application ne contournera ça proprement — les contournements existent et cassent à la première mise à jour de l'éditeur. C'est une question à poser à votre fournisseur avant de me poser la vôtre.
Un site peut s'installer sur l'écran d'accueil, fonctionner hors réseau et se lancer en plein écran, sans passer par un store. C'est une vraie troisième réponse, et elle est sous-conseillée parce qu'elle rapporte moins à qui la propose. Ses limites : les notifications restent bridées sur iPhone, l'accès aux capteurs est partiel, et vous n'êtes pas présent dans les stores — ce qui compte si vos clients vous y cherchent.
Seulement si vous avez un public dans une autre langue — et alors, il faut le prévoir dès la conception plutôt que l'ajouter. Ce n'est pas la traduction qui coûte, c'est la place : l'allemand allonge les libellés de moitié et fait déborder les boutons dessinés pour le français. Prévoir la place dès le départ ne coûte rien ; refaire les écrans après coup coûte plusieurs jours. Les textes légaux et la fiche du store comptent aussi.
Un projet industriel se joue sur des détails de terrain que personne ne pense à écrire : les gants, le téléphone partagé entre deux équipes, le hangar sans réseau.
Trente minutes suffisent à en sortir assez pour savoir si le projet tient debout. On regarde qui va s'en servir, dans quelles conditions, et ce que votre donneur d'ordre exigera en matière de traçabilité — parce que ça, c'est de l'architecture, pas un écran qu'on ajoute après coup.
Et si l'échange conclut qu'il vaut mieux recruter que sous-traiter, je vous le dirai franchement.
En 30 minutes, vous saurez exactement par où commencer. Sans engagement. Sans jargon technique.
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Réservez un appel gratuit →La plupart de mes projets se déroulent à distance, et en pratique cela change peu de choses. Nous échangeons en visioconférence dès que vous en avez besoin, pas uniquement aux grandes étapes, et vous pouvez me poser vos questions à tout moment pendant le projet — je réponds toujours.
Une fois que nous travaillons ensemble, un déplacement sur place peut tout à fait être organisé si votre projet le justifie. Les frais de déplacement sont alors chiffrés à part, en amont et sans surprise.